Introduction aux Fakes

Je vous avais promis de faire des tutoriaux pour que vous puissiez enfin me faire de beaux fakes.

Pour réaliser ces tutoriaux, je vous propose d’utiliser un bon logiciel, pas trop cher, j’ai nommé Paint Shop Pro, 6, 7 ou 8. 
La version est sûrement importante, dans le sens où plus on va en avant dans les versions, plus on dispose d’outils performants. 
Ca fait des années que j’utilise PSP, je pense avoir commencé à la version 1 sous Windows 3.0 ! 
Ca a beaucoup évolué, et comme de bien entendu, ça a tendance à se rapprocher de tous les autres logiciels comme Adobe Photoshop ou Corel PhotoPaint. Honnêtement, je ne connais pas spécialement Photoshop, mais je crois qu’il est considéré comme le nec plus ultra des logiciels de dessin raster.

A propos, vous connaissez la différence entre un dessin « raster » et un dessin « vectoriel » ?
C’est très simple, un rectangle dessiné en raster est représenté en mémoire par une succession de points collés les uns aux autres. Ça permet de dessiner facilement à main levée, mais ça prends une place non négligeable en mémoire. C’est comme ça qu’on en vient à parler de méga pixels en photo numérique. 

Le vectoriel c’est beaucoup simple, pour dessiner un rectangle, on ne stocke en mémoire que 2 points opposés, le coin en haut à gauche, et le point en bas à droite. Ca prend moins de place en mémoire, mais en général, ça ne sert pas à faire de l’art ! le grand avantage, c’est que pour effectuer des déformations sur du vectoriel, on ne déplace que quelques points, les calculs sont donc rapides. En raster, il faut savoir recalculer tous les points à leurs nouvelles positions, ce qui peut prendre quelques heures de calcul pour peu que le dessin soit très grand !

Dans PSP, il est possible de mélanger du vecteur et du raster, je ne sais pas comment on fait, mais peut-être faudrait-il s’y intéresser un jour…

Nous allons travailler exclusivement en raster. Et si nous parlions aussi maintenant des formats de raster.
Considérons que nous sommes sous Windows, donc sur un PC. Le format raster de base est le BITMAP, symbolisé par l’extension .BMP. Si vous scannez un document et que vous le sauvegardez en .bmp, il sera sauvé point par point, sans aucune compression, donc sans aucune perte d’information des détails de l’image. Les palettes de couleurs sont elles aussi conservées par le format bitmap. Bon ok, on a tout, mais la page A4 prends énormément de place sur mon disque !

Il y a une autre solution pour conserver des fichiers d’image, c’est le JPEG, symbolisé par l’extension .JPG. Ce format est assez particulier, car il est impératif de choisir le taux de compression au moment de la sauvegarde. Plus on compresse, plus l’image est « légère », donc facile à télécharger, mais plus on compresse, plus on perd d’information, de détails de l’image. Moins de détail, ça veut dire une image moins belle, pensez y toujours !

Alors, pour résumer, essayez toujours de travailler sur des images en .bmp, puis, lorsque le travail est terminé, sauvez le en .jpg pour pouvoir alléger l’image en vue de la mettre sur mon site. Faites plusieurs essais de compression jusqu’à ce que vous soyez satisfait du résultat.

En fait, il y a des tas de formats d’image, de tous les styles et de toutes les sortes, je ne vous en présenterai qu’un seul et unique autre, le format Paint Shop Pro, symbolisé par l’extension .PSP ! Ce format à pour grand avantage, non seulement de sauver l’image en mode bitmap, mais aussi de sauver les différents calques ou sélections que vous avez pu faire. Il est parfois utile d’avoir à sauver une sélection compliquée, par exemple une que vous avez mis 1 heure à faire, et que vous pouvez perdre en une seconde à cause d’un mauvais clic.

Pour finir, n’oubliez jamais de faire des sauvegardes à chaque modification importante de votre image, changez les noms des fichiers à chaque fois, vous pourrez alors reprendre les modifications à certains points, et lorsque l’image sera terminée, vous pourrez alors effacer toutes les autres, devenues inutiles.

Un dernier conseil, essayez de travailler sur des grandes images, plus elles seront grandes moins vous aurez à faire attention aux détails, l’image finale étant réduite pour un affichage sur une page Internet.

Je vais ici même vous proposer de travailler sur des images, vous apprendre à lisser, pousser, découper, coller, transformer, coloriser, déformer pour faire des super fakes.

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