Un peu d’histoire

Voici enfin les véritables histoires de Proteus et Molki racontée par le trop célèbre journaliste François Larange de la non moins très célèbre radio Europe 1.

Du côté de Proteus, l’histoire remonte à son grand-père qui fût le créateur caché de la Ford T. Malheureusement au Canada il faisait très froid et il fut obligé d’y mettre des roues carrées en guise de skis. L’idée était très bonne, mais la voiture ne se vendit point. Monsieur Ford lui vola rapidement l’idée et l’inventeur de cette magnifique voiture tomba rapidement dans les oubliettes.
N’empêche que de cette idée, naîtra un jour, le skidoo.

Son malheureux grand-père, après la naissance de son fils parti sur les chemins des pays chauds, où, par croisements successifs entre des éléphants et des autruches, il mit au point un excellent moyen de transport, à la fois résistant et rapide. C’est la seule photo que nous ayons pu récupérer, probablement prise juste avant sa disparition. Personne ne sait où il a bien pu passer, lui et ses Vélotruches. Qui sait, peut-être est-il encore vivant.

Le père de Proteus reprit le flambeau du futur skidoo et créa un superbe engin à deux place que nous voyons ici en démonstration.

Puis naquis Proteus. On le voit ici en compagnie de son père, en train de s’entraîner à un de ses sport favori, la natation en eaux gelées. Il passaient tous deux de longues heures dans la piscine de la maison, surtout en hiver.

Plus tard Proteus découvrait l’informatique, et profondément choqué par les eaux glacées du Saint Laurent, mis au point son premier anti-virus.

Il était assez ingénieux. En effet, c’est Proteus qui inventa le premier ordinateur multimédia portable. On le voit ici en pleine action.

Mac Donald lui fit la faveur de le laisser créer la première version du Big Mac, l’Absolut Mac. Il était alors le seul à pouvoir le manger.

Sportif ? Oui, surnommé le Killer au hockey sur glace, il était pratiquement invincible.

Là aussi, il mit au point un casque spécial pour contrer l’ennemi, ce qui lui valut de se faire virer de l’équipe officielle du Canada.

Puis il se mit à la création automobile, avec des inventions loufoques. Cette BMW transformée en est l’exemple flagrant. On ne parle pas de la Renault 16 à pédales, ni de la Ford Torino électrique. Ce fut un fiasco total.

Alors, il revint sur les traces de son grand-père et de son père, en améliorant considérablement le déplacement sur la neige. C’est ce vélo neige qui amena la version actuelle du skidoo.

Proteus créa alors les premières compétitions de moto neiges. Il excellait dans cette matière, surtout avec son tracteur neige. Ici en pleine action juste avant l’arrivée. On comprend pourquoi Proteus espère un jour courir en hiver avec sa Black Knight sur le circuit Gilles Villeneuve ! Voilà ce qu’est un vrai cul-gelé.

Enfin Volkswagen lui proposa de travailler à un prototype d’automobile pour les Canadiens. Il travailla jour et nuit pour mettre au point cette superbe voiture. Malheureusement, sans le savoir, il suivait les traces de son grand-père. La New-Bettle était née, l’auto-neige était morte, on la retrouvait régulièrement coincée sur les routes séchées par les chasse neige.

Nous passeront rapidement sur l’époque où il décida de devenir camionneur et où il généra le plus grand accident de l’histoire du Québec.

Puis Proteus, plus fougueur que jamais se lança dans la formule 1 et se retrouva aux côtés de Molki. Nous avons ici en exclusivité ce qu’a faillit être la publicité de la nouvelle écurie Black Knigh. Nous doutons un peu sur la validité de ce défi vis à vis de Molki, ou alors Proteus sera comme ses pères, un éternel second.

Du côté de Molki, c’est aussi par son grand-père que l’histoire commence. C’est lui qui à créé la toute première voiture à 6 roues du monde. Mais De Dion n’a pas voulu mettre ce formidable engin en production tellement la concurrence était mauvaise. Comme quoi Ken Tyrrell n’a rien inventé.

Son grand-père ne s’arrêta pas en si bon chemin et créa la première moto à 13 roues. Un formidable engin qui servit la France pendant la deuxième guerre mondiale. Elle était capable de passer partout, là où les autres engins se plantaient.

Le père de Molki, lui aussi collabora aux guerres. Nous avons retrouvés une voiture à 6 roues qui servi pendant la guerre du Vietnam. Même attaquée par une salve de napalm, elle marchait encore.

Puis naquis Molki. Déjà tout petit, il s’entraînait aux côtés de son père à chaque course. Nous voyons ici une vue de la voiture qui a gagné les 24 heures du Mans de 1965, sur la droite on peut apprécier le siège du petit Molki.

Pour ses 12 ans, Molki présenta au grand public son premier poste de simulation automobile/aviation sur ordinateur. Une prouesse technique qui lui rapporta beaucoup d’argent.

Mais Molki est-il sportif ? Oui ! Admirez le en train de faire du ski nautique sur la côte d’Azur, tiré par son père. Quel style !

Après quelques années, il s’est mis au travail et à créé le premier véhicule à 6 roues de l’espace, Mars Explorer. Ce petit engin est devenu célèbre depuis ses évolutions sur le sol Marsien.

Les premiers tours de piste chez Ferrari ont été navrants. Molki à vécu son premier accident sans gravité, sauf pour la voiture. Il a d’ailleurs déclaré à ce sujet : « Avec 6 roues, je n’aurais jamais raté ce virage ».

Du coup, passionné aussi par l’aviation, il passe son brevet de pilote, et se livre à quelques records avec des boeings. Nous le voyons ici sous le Golden Gate à San Francisco. Il figure au Guinness des records pour cet exploit.

C’est Molki le créateur du Colvert, ce fabuleux Airbus destiné à transporter les morceaux de la future navette européenne.

Après quelques années de compétition chez Ferrari, Molki Crée la première Ferrari à 10 roues motrices, avec piscine intégrée. Ce modèle fabriqué à 200 exemplaires n’a été vendu qu’à de riches émirs arabes.

Toujours en quête de sensations fortes, et pour suivre les traces de son grand-père, il crée la Ferrari F1-6 et devient Champion du Monde de Formule 1 cette même année.

Il oscille toujours entre les voitures et les avions. En fait son grand rêve, c’est la voiture volante. En coopération étroite avec Mercedes, sur une base Smart, il crée la première voiture volante produite en série. Ce véhicule sera beaucoup utilisé par les américains à l’occasion de la guerre du Golf. A Europe 1, nous assurons la plupart de nos reportages avec ce type de véhicule. Molki s’est battu, et grâce à lui, seuls un permis VL et une petite formation supplémentaire sont nécessaires pour posséder un tel engin.

Du coup, Grumman, le concepteur du F14, lui a ouvert son bureau d’étude et Molki s’est construit son propre et unique jet, afin de pouvoir mieux se déplacer entre ses nombreuses prestations de pilote de Formule 1.

Pour finir cette épopée, Molki nous présente sa dernière oeuvre, sa Picasso 6×6 sur une base Sbarro, qui lui permettra de gagner facilement le prochain Paris Dakar.
Molki est l’Homme du 21ème siècle, achi-sûr de lui, et potentiel vainqueur de tout ce qu’il entreprendra.

Vas y Molki !!!!

Faite le savoir, partagez !

Commentaire

Un peu d’histoire — 2 commentaires

Laisser un commentaire